Archive | Drame RSS feed for this section
Image

Drame

19 Avr

Un homme qui pleure

Publicités

Terrence Malick

17 Avr

Terrence Malick

Terrence Malick, né Terrence Frederick Malick le 30 novembre 1943 à Ottawa (Illinois) ou à Waco (Texas), est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain.
Sur une carrière de réalisateur couvrant environ quatre décennies, six films seulement portent la signature de Terrence Malick. La rareté, l’originalité et la vision très personnelle du cinéma de Malick a marqué aussi bien le public que la critique, tant et si bien qu’en 2011, The Tree of Life remporte la Palme d’or à Cannes. Talentueux, le cinéaste reste néanmoins mystérieux et n’apparaît jamais en public.

Source : Wikipédia

Joel et Ethan Coen

16 Avr

Joël et Ethan Coen

Les « frères Coen » sont les cinéastes Joel Coen et Ethan Coen, qui travaillent en général ensemble. Si Joel Coen est le plus souvent crédité comme seul réalisateur de leurs films, son frère reste également très impliqué, en marge de son activité de producteur. Leur collaboration est d’ailleurs tellement étroite et complémentaire qu’on les appelle parfois « le réalisateur à deux têtes. »

Source : Wikipédia

La Ligne rouge

15 Avr

Un soldat qui s'effondre par désespoir

La Ligne rouge, véritable chef d’oeuvre de Terrence Malick n’est pas un film de guerre comme les autres. C’est un film de guerre, certes, mais c’est un film dont la dimension poétique et mystique transcende le genre pour en créer une véritable réflexion sur la vie, la mort et la guerre.

Le film nous plonge dans la seconde guerre mondiale, et plus précisément, les conflits qui opposèrent les Américains aux Japonais, en 1942, dans une petite île du Pacifique. Comme à son habitude, Terrence Malick laisse parler sa mélancolie et ses méditations philosophiques en ne craignant pas de tourner des plans longs et silencieux et de quitter l’intrigue principale en filmant les beautés de la nature.

Le résultat en est un contraste poignant entre la beauté et la grandeur de la nature et les cruautés et violences de la guerre. Ainsi, la Ligne rouge nous laisse la même impression que lorsque l’on admire une vue impressionnante depuis la montagne  ou que l’on admire un coucher de soleil en se sentant tout petit devant l’étendue de l’univers.

La nature dans la Ligne rouge, filmée dans toute sa beauté et sa majesté.

Le Barbier : l’homme qui n’était pas là

15 Avr

Plan en noir et blanc avec Ed Crane, le protagoniste principal du film.

Les frères Coen signent avec ce film un de leurs chefs-d’œuvre. Très profond et tracassant, ce film a quelque chose de tourmenté et silencieux, à l’image du personnage principal. L’intrigue est captivante, avec tous ces revirements et complications. On n’arrive pas à savoir comment un type aussi normal et passif en est arrivé là. On se dit aussi que la justice est un peu un spectacle arbitraire. Finalement, on a que faire de la vérité, et ce qui compte, c’est une histoire convaincante. En dehors de cette ironie et absurdité, le film a quelque chose de poétique. Esthétiquement beau, calme, serein, envoûtant, triste. Un ton qui est à la fois désespéré, fataliste, tourmenté, résigné et posé.

De plus, le film est parsemé de quelques perles d’humour noir, chère à nos Coen. Le snobisme est montré mieux que jamais avec des personnages comme l’avocat ou le maître de piano qui sont hilarants. On a de la compassion pour ce personnage taciturne et solitaire qu’est Ed Crane, qui, à chaque fois qu’il a une ambition et entreprend quelque chose, se retrouve empêtré dans des problèmes. La fatalité voulait à tout prix le rattacher à sa vie de solitude et de silence, tout le monde le prend pour un imbécile et il est pourtant victime d’un engrenage invraisemblable qui le mènera à l’inévitable. Bref, dans ses silences, dans ses lenteurs, dans la beauté de ses images et la mélancolie de la musique, ce film est infiniment bouleversant.